Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le site qui fait le point sur la situation de la francophonie
  • Le site qui fait le point sur la situation de la francophonie
  • : Ce site a plusieurs vocations : - faire le point sur la situation du français - donner des informations et des réflexions sur le français - partager des découvertes francophones d'à travers le monde
  • Contact

Recherche

Liens

26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:43

Tous les ans depuis 2005 se déroule autour du 15 Août un ensemble de manifestations culturelles dans le cadre de "la semaine acadienne". Bal cajun, cérémonies d'hommage aux soldats acadiens venus delivrer Saint-Aubin en 1944, parades acadiennes, conférences, projections de documentaires, etc... et bien sûr "le grand tintamarre" pour finir la semaine ! On peut ainsi découvrir de multiples facettes de l'Acadie, de sa cuisine à sa musique.
Toutes les activités se déroulent autour d'un thème lié à l'Acadie, par exemple l'île du Prince-Edouard. Des activités sont aussi proposées pour les enfants.
En 2010, la semaine acadienne se déroulera du 8 au 15 Août. Bonne découverte !

Pour plus de renseignement :
http://www.semaineacadienne.net/


maquillage2
Atelier de maquillage

ode à l'acadie
Concert

tintamarre1
Le grand tintamarre!

 

Découvrez également cet artiste de Terre-Neuve, Emile Benoït, dans cet article.

Repost 0
21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 18:01

Je suis obligé de vous répéter celle-ci, tellement elle m'a amusé :

“Une langue, c’est un dialecte qui possède une armée, une marine et une aviation”

Attribué (entre autres) à Lyautey (1854–1934).

J'ai trouvé ça dans mes lectures de blog.

 

Sinon :

"L'anglais, ce n'est jamais que du français mal prononcé" (Clémenceau), citation trouvée sur cet article rigolo.

Repost 0
Published by Marc Bf
commenter cet article
14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 14:20

Constat

Actuellement, la défense de la langue française est une tâche ardue. Il faut du courage. On a l'impression de tout le temps entendre "l'anglais, l'anglais, l'anglais" et que le français est une langue en voie d'extinction.
Pourtant, on nous avance peu de faits et d'arguments pour faire reculer le français et pour faire avancer l'anglais au niveau des institutions. On nous dit : tout le monde parle anglais, il faut arrêter de parler français et du coup on va finir par arrêter de parler français parce que l'on croit que tout le monde parle anglais et parce que finalement on n'a pas vraiment envie de défendre sa langue.

Pourtant cette situation n'est pas une fatalité et la situation du français est bien malmenée par rapport à ce qu'elle devrait être. Certes, le français n'a pas vocation à être parlé par tout le monde dans un monde multipolaire. Il y a l'anglais pour l'Amérique du Nord, l'espagnol (et le brésilien) pour l'Amérique Centrale et du Sud, le japonais et le chinois pour l'Asie, et peut-être aussi l'ourdou et l'arabe, en plus de l'héritage de l'anglais.

Un décalage entre la réalité et sa traduction politique et institutionnelle

Mais cela change pour plusieurs raisons, et la traduction politique de ce qui est en train de se passer n'a pas été faite, ou pour faire plus simple : on n'est pas très au courant de ce qui a changé (et donc on n'en a pas encore tiré de conséquences).
En effet, le français s'impose comme langue véhiculaire des 2/3 de l'Afrique et du Maghreb, et les élites et fonctionnaires des pays d'Afrique anglophone et lusophone se mettent bien souvent à apprendre le français. La raison de cela et que les pays francophones couvrent un espace ininterrompu très vaste : de la RDC jusqu'au Maroc, de la Guinée jusqu'au Tchad (une vingtaine de pays!). On ne peut pas en dire autant en Europe ou ailleurs dans le monde !!!
Ajoutons à cela que le chinois est voué à jouer un rôle très important en Asie et à terme, je pense, à remplacer en partie l'anglais. En effet, l'anglais était la langue véhiculaire pour parler aux autres pays des élites d'Asie car la langue de l'Inde (pays immensément peuplé), du Japon qui avait été défait par les Américains, et plus loin, de l'Australie, ainsi que d'autres petits pays était l'anglais. Seulement, à terme, les langues nationales prennent de plus en plus de place. D'autant plus que les langues asiatiques (sauf pour l'Inde, langues Indo-européenne en majorité) ont plus de similitudes entre elles qu'avec l'anglais. On peut donc imaginer dans une échéance de 30 ans que l'anglais jouera toujours un rôle, mais moindre, s'effaçant en partie au profit du chinois et peut-être du japonais. Souvenons-nous du russe qui a quasiment totalement disparu du "concert des langues", à part à vocation interne, pour des raisons d'implosion économique et politique.
Actuellement le français et l'anglais sont les deux langues de l'ONU et de nombreuses autres institutions internationales. A terme, il faudra sûrement y ajouter le chinois et peut-être l'ourdou (Inde), ce qui dessinerait un monde plus multipolaire et fidèle à la réalité démographique mondiale.
En naviguant sur la toile, j'ai lu un ou deux commentaires (ce sont les premiers mais d'autres viendront) disant que le français n'a plus les moyens d'avoir cette place internationale, que cela ne reflète plus la réalité. Ces commentaires sont vrais dans la mesure où ils s'appuient sur un constat d'il y a 20 à 30 ans. C'est sans doute le temps qu'il faut pour que les données de la réalité fasse leur petit bonhomme de chemin et soient prises en compte. Sauf que ce n'est pas le moment de lâcher l'affaire car un retournement s'amorce.

Bilan au niveau international de la situation du français

En effet, la situation géopolitique et les chiffres de l'apprentissage du français ont beaucoup changé.
En Asie, le français est assez absent à part dans les élites de l'ex-Indochine (tradition historique) mais aussi en Corée du Sud (je ne sais pas trop pourquoi mais c'est vrai, voir le dernier rapport de l'OIF) et dans le Caucase (Arménie, Azebaïdjan, mais aussi Ouzbékistan (pareil, je me demande pourquoi)).
En Amérique du Sud, elle stagne ou perd de la place sur le "marché des langues" en faveur : de l'anglais (mais ça c'est déjà depuis 20 ans, donc rien de neuf) et des langues "du coin" : espagnol pour les Brésiliens, portugais pour les autres et parfois langues pré-coloniales (quechua).
Par contre, elle s'impose en tant que langue maternelle ou véhiculaire en Afrique, et sur un immense ensemble, ensemble plus grand que l'UE et c'est là que l'on n'a pas encore mesuré cet impact. Je le sais d'autant plus que je suis obligé d'aller mettre à jour et corriger un gros nombre de données sur la wikipedia. Pourquoi : il n'y avait pas de données vraiment fiable avant les derniers rapports "la francophonie dans le monde", donc on est longtemps resté sur des approximations, et comme pas grand monde les a lu en plus, on reste sur les connaissances que l'on avait et moi je suis obligé de me farcir tout le boulot de "faire savoir le savoir". A ce titre (je ne suis pas rémunéré!), ce serait bien que des gens d'institutions comme l'OIF fassent savoir sur la wiki notamment ce qu'ils ont comme chiffres (il suffirait de payer un mec pendant un ou deux mois pour s'occuper d'une bonne partie du web) plutôt que de laisser passer, parce que le débat se base sur les connaissances que l'on a, et malheureusement pour l'instant, on a celles que l'on veut bien nous servir dans les médias, souvenez-vous : "tout le monde parle anglais, c'est comme ça, on est tous foutu, autant déjà parler anglais dans nos chaumières, comme ça, ils auront même pas besoin de se donner la peine de nous l'imposer."

Afrique et Maghreb

Bref, les implications de ce qui se passe pour la langue française en Afrique sub-saharienne et Maghreb sont énormes, car il va sans doute se passer ce qui s'est passé pour l'Espagnol et l'Amérique du Sud, c'est-à-dire que l'espagnol est plus parlé hors d'Espagne aujourd'hui. D'ores et déjà, le français est plus parlé en Afrique (en nombre de locuteurs) qu'en France depuis 2002 ou 2003 (selon des estimations (fournies par les gouvernements des pays en question quand même), certes, mais disons que c'est en train de se passer en ce moment). Une nuance de taille, cependant, c'est que le français n'est pas forcément une langue maternelle là-bas (langue parlée à la maison), c'est parfois une langue véhiculaire.

La chance de la France est de partager cette langue et d'être quasiment dans la continuité de cet espace. C'est donc un immense espace francophone qui se dessine ici, espace très hétérogène pour l'instant, et très peuplé. Il est donc certain que le français aura vocation à jouer un rôle au plan continental, un peu comme l'espagnol ou le chinois, mais pas forcément international, ou disons un rôle moindre.
Pour cela, il faut tirer les conséquences de ce qui existe.
Déjà, on a un outil qui nous donne des chiffres fiables.
Maintenant, il faut les faire savoir => les médias (qu'est-ce que vous faîtes ?), sur wikipedia (si vous avez envie de me filer un coup de main, je suis pour !), pour que cela remonte jusqu'aux gens qui décident (ils ont besoin de données pour décider mais ils ne vont pas forcément les chercher...). Enfin, déjà, Mr Sarkozy a fait un embryon d'un début de politique en faveur du français en nommant Mr Raffarin son représentant spécial sur les questions de francophonie. Et il fait des petits trucs (regardez sur yahoo, vous verrez).

Et l'Union Européenne ?

Tout ça pour en venir à une aberration : l'anglais devient la langue de travail de l'Europe alors que les britanniques sont à peine dedans, ils n'ont même pas adopté l'Euro, ce n'est donc pas la langue de grand monde en fait, à part des pays du Nord qui n'osent pas imposer leur langue donc se réunissent autour de l'anglais (ils ont déjà leur télé la moitié du temps en anglais et leurs langues sont relativement proches).
Quant au français, la majorité des pays de l'UE sont membres, associés ou observateurs de la francophonie (15 sur 27 pays). Il suffirait juste que les représentants de ces pays-là se mettent à parler français un peu pour que le français soit la langue de l'Europe mais comme chacun a peur d'être le premier à le faire (un peu comme pendant l'eurovision, tout le monde chante en anglais un truc insipide et nous on se ramène avec la banane, même pas honte, en chantant en français, aidés parfois de nos amis belges (salut les belges)).
Bon, je suis un peu méchant, mais c'est volontaire, ça fait trop longtemps que ça dure ! En effet, un grand nombre de fonctionnaires européens se sont mis au français ces 5 dernières années.
Mais voyez : pourquoi nos élites devraient défendre l'anglais à la place de ceux qui le parlent ? Et oui, ce sont avant tout nos élites qui défendent l'anglais ! (ironiquement, un peu comme les élites flamandes du XIXe siècle défendait le français et l'imposait à leur peuple, alors que les wallons (francophones) n'y étaient pas pour grand chose.)
Que chacun fasse son boulot ! Si nous on ne parle pas notre langue, qui va le faire ? Il devrait y avoir une pénalité pour les français qui s'expriment en anglais dans les réunions européeennes alors qu'il y a un traducteur, parce que c'est un très mauvais signal qui est envoyé.
Interrogé par Raffarin sur son usage de la langue anglaise au sein de la commission, Barroso, qui parle parfaitement le français, comme vous et moi, a dit que "cela crée des remous". Raffarin lui a dit en substance : "attendez, quand vous parlez anglais, cela crée d'autres remous, il n'y a pas des bons et des mauvais remous".
C'est vrai quoi, on ne voit pas pourquoi cela devrait créer des remous. Que ceux que ça dérangent disent clairement en quoi cela les dérange que l'on parle français au sein de l'Europe alors que c'est la deuxième langue la plus parlée parmi les pays membres (70 millions de personnes ; je signale que la première c'est l'allemand, et pas l'anglais, mais eux, ils s'en fichent de leur langue apparement ; enfin c'est leur problème).

Repost 0
14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 11:47
Voici une petite discussion que j'ai eue avec l'auteur du très bon blog http://muturzikin.over-blog.com/ :
je vous la retranscris ici pour que vous puissiez me donner vos commentaires.

Notre discussion a tourné autour d'un article qu'il a publié sur la situation ambivalente du français : proie de l'anglais mais tout aussi prédateur face à d'autres langues minoritaires. J'ai tenu à apporter des précisions (le français n'est pas une langue en voie d'extinction (par l'anglais), je réagis au quart de tour quand on me dit ça, je suis prévisible ), plus de nombreuses autres choses. Cet article est disponible à l'adresse suivante :

http://muturzikin.over-blog.com/article-le-paradoxe-linguistique-fran-ais--44041805.html

Et notre échange est disponible ici.

Repost 0
9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 16:39

Ci-dessous, j'essaie de résumer l'enjeu du combat pour la langue française sous forme de question / réponse

Le combat pour la langue française, un combat contre les mots anglais ?


Oui et non.

Non car...
Les mots week-end, parking, cool sont dans la langue française, ça y est, on ne va pas s'amuser à les changer, seul contre tous et à dire "fin de semaine", "parc de stationnement" et je ne sais quoi d'autre. Ils sont là, ça a correspondu à un moment où l'on a pris des mots de la langue anglaise dont on avait besoin, de même qu'on a pris des mots italiens pour parler de musique (soprano, piano...), hollandais pour parler de navigation (babord, tribord) et que le français est un mélange de mots d'origine greque, latine, franc, avec des apports de plein de langues. Il n'y a aucun problème et je ne vois pas pourquoi je devrais me battre seul contre tous à utiliser ou fabriquer des mots français alors que le poids de l'habitude est là et que c'est très bien comme ça.

Oui parce que... suite de l'article ici

Repost 0
10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 14:32

Comment agir pour la francophonie et le français ?

C'est une question que je me pose souvent. Agir pour le français, c'est quoi en fait, au quotidien ? Pour moi, agir pour le français, c'est faciliter la vie quotidienne des personnes s'exprimant en français, c'est leur donner les outils et le confort pour que la vie en français soit agréable et possible. Dans la vie quotidienne, en tant que français, je ne me pose pas forcément la question de ce que je peux faire (ou de ce que je fais sans le savoir), mais lorsque j'allume ma télé ou mon ordinateur, je rentre en contact avec des cultures et des langues qui peuvent être très différentes.
Développer le français, c'est en fait (et notamment) développer l'accessibilité du monde en français. Ensuite il faut que la personne ait le désir de le faire, mais si elle est ici, c'est certainement qu'elle en a l'envie donc je ne m'attarderais pas trop là-dessus. Disons que pour développer le nombre de locuteurs français, il faut offrir les outils (linguistiques notamment) nécessaires pour que cela soit possible dans un premier temps et il faut qu'il y ait des personnes qui en ait envie ou besoin. Il est certain que l'accessibilité au monde en français ne peut qu'être un plus.

Le constat :
le français est actuellement la langue le plus en développement au monde (source : http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i3693.asp) même si elle part d'assez bas en nombre de locuteurs par rapport à d'autres langues comme l'anglais, l'espagnol, le chinois, le ourdou.
Ceci dit, le français jouit d'une implantation sur les 5 continents, et hérite d'une présence dans de nombreuses institutions (ONU, Unesco, jeux olympiques...) qui rendent l'usage du français possible à tous les niveaux. Le français souffre dans son image de la compétition avec une langue qui partage de nombreux points communes, l'anglais, mais dont l'usage a progressé au cours du XXe siècle (notamment avec les deux guerres mondiales qui ont affaibli la France et donc la place de sa langue dans le monde à la faveur de l'anglais dont le pays le plus représentatif, les Etats-Unis (et non le Royaume-Uni) était sorti avantagé des deux guerres et en position de force. Cela dit, symboliquement et économiquement, la place des pays anglophones se réajuste depuis les attentats du 11 Septembre et la crise économique mondiale, ainsi qu'avec l'émergence des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).



Le français bénéficie aussi d'une solide implantation en Afrique qui fait que sa présence doit actuellement y être plus importante qu'en Europe (mais moins concentrée, le français coexiste avec d'autres langues). Le français est à mon avis voué à jouer un rôle important dans l'activité économique et culturelle des 2/3 nord de l'Afrique, d'après toutes les données que je récolte ici ou là (goût pour le français pour de nombreux algériens, développement important du nombre de locuteurs francophones en Afrique sub-saharienne et intégration de nombreuses populations à une matrice économique et culturelle francophone). D'ailleurs, le français est sans doute en voie d'appropriation et de "créolisation" dans de nombreux pays (Côte d'Ivoire, Gabon, Togo, Burkina Faso...), un peu comme le latin est devenu le français, peut-être, ou comme le Haut Allemand est devenu l'anglais en Angleterre.

"Entre 1994 et 2002, le nombre d’apprenants du et en français dans le monde augmente de 15 409 252 personnes, soit 20 % de plus qu’en 1994, mais cette tendance subit un tassement entre 2000 et 2002. Passant de 75 340 561 apprenants en 1994 à 90 749 813 en 2002, on peut parler d’une augmentation globale significative. L’analyse par région permet d’enregistrer que l’augmentation la plus importante du nombre d’apprenants concerne l’Afrique et le Moyen Orient (60,37 %) et que la baisse affecte l’Europe tandis que l’évolution n’est pas spectaculaire ailleurs.

Les taux de scolarisation ayant crû de manière beaucoup plus rapide que le nombre d’apprenants de et en français, l’évolution du nombre de ces apprenants par rapport au nombre d’enfants scolarisés est défavorable, sauf en Afrique subsaharienne et dans l’océan Indien où elle est tout juste positive. »

"Dans son premier rapport en 1985, le Haut Conseil de la Francophonie estimait à 106 millions environ le nombre de francophones dans le monde."

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/francophonie/francophones-monde.shtml

Pays et régions du monde les plus francophones

« Les pays où l'on trouve le plus de francophones et francophones partiels pour l'Afrique du Nord, sont le Maroc en nombre et la Tunisie en pourcentage de la population totale ; pour l'Afrique subsaharienne, la République démocratique du Congo en nombre et le Gabon en pourcentage ; pour l'Europe centrale et orientale, la Roumanie en nombre et en pourcentage. Au Moyen-Orient, le Liban devance largement l'Égypte en pourcentage ; dans l'océan Indien, Madagascar passe devant les Comores en nombre mais pas en pourcentage ; en Extrême-Orient, avec des valeurs très faibles, si le Viêt Nam est premier en nombre, le Cambodge l'est en pourcentage ; en Europe de l'Ouest, les pourcentages atteignent, bien sûr, quasiment les 100 % en France et en Communauté française de Belgique, et s'en rapprochent au Luxembourg. Le Québec, quant à lui, recense plus de 6 millions de francophones, soit 83,1 % de sa population. Pour l'ensemble du Canada, le nombre de locuteurs est en progression et se situe à plus de 9,2 millions. »



En cela le français reste une langue d'avenir pour les échanges économiques et culturels pour les pays du bassin méditerranéen et les pays d'Afrique sub-saharienne, tendance qui est amenée à se renforcer dans les décennies à venir. En cela, un espace francophone continu et très étendu est amené à voir le jour, de Lille (ou même de Berg!) à Kinshasa.
Voyons maintenant quels sont les obstacles au développement de la langue française et de sa présence dans le monde et ce que l'on peut faire individuellement.
 
Un exemple concret : la place du français dans la science ; la traduction

Les informations dans une langue étrangère ne sont pas forcément accessible à quelqu'un parlant français et si on ne peut trouver ces informations que dans cette langue, c'est un réel handicap. Le travail de traduction prend donc toute son importance afin que notre langue et l'étendue de son utilité ne stagne pas face à d'autres langues. Publier des rapports scientifiques en anglais semble être le sésame de la réussite et de la renommée. Certains se disent qu'il ne sert plus à rien de publier en français car "tout le monde" parle anglais. Ce qui est dommage c'est que l'on renonce à s'adresser à la communauté scientifique qui ne parle pas anglais dans ce cas-là. Le problème ira en s'aggravant à moins d'une volonté politique et économique forte qui consisterait à prendre en charge au niveau de l'état (ou des états francophones le souhaitant) la traduction des oeuvres scientifiques françaises vers l'anglais et à rendre accessible les oeuvres anglaises en français afin que les scientifiques français ne soient pas handicapés par la non connaissance d'une autre langue (que se passera-t-il quand l'innovation scientifique se fera dans une autre langue tel le chinois ou l'ourdou ? Devra-t-on former tous les scientifiques dans cette langue ?). Les entreprises privées ne peuvent se permettre de supporter le coût de la traduction de toutes les oeuvres vers le français et de même les scientifiques français ne peuvent investir leur temps dans la traduction de leurs travaux, ce n'est pas leur travail. Cela ne laisse donc pas le choix (à moins de compter naïvement sur des bonnes âmes pour traduire gracieusement tous les articles scientifiques du monde), il s'agit que l'état facilite et prenne en charge financièrement la traduction, ce qui devrait être un impératif et une priorité nationale pour la survie, la visibilité et l'accessibilité de la recherche en France. Apparement il existe un fond qui permet des traductions d'ouvrage scientifique, le fonds Pascal ; il s'agit donc de le faire connaître et de lui donner les moyens afin que l'on ne puisse plus dire : "Mais tout se fait en anglais".

"La place de la langue française au sein de la Communauté scientifique

La France accueille chaque année des manifestations scientifiques de renommée internationale. Se pose en permanence la question de savoir en quelle(s) langue(s) les concepts peuvent s'élaborer, les échanges s'effectuer, et les résultats de la recherche scientifique être communiqués au plus large public. Afin que les sciences continuent de se penser et de s'exprimer dans une pluralité de langues dont le français, le ministère de la Culture et de la Communication a mis en place un fonds de soutien à l'interprétation pour les manifestations scientifiques majeures qui se tiennent sur notre territoire. Ce fonds, dit « Fonds Pascal » (programme d'aide aux sciences et aux langues), doit contribuer à renforcer l'attractivité de notre pays. Il consiste en un dispositif d'incitation et d'accompagnement destiné à permettre aux chercheurs de communiquer en langue française le résultat de leurs travaux. "


http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i3693.asp

Autres exemples :

De même, de nombreux savoir-faire ne sont pas forcément décrits en français ou s'ils le sont, ne sont pas forcément accessibles. Dans ce cadre-là, promouvoir la francophonie et le français, cela peut consister à écrire un livre de cuisine ivoirienne, à mettre en ligne gratuitement une façon de faire la vidange de sa voiture expliquée en français, etc...
Pour moi, cela se fait surtout sur internet car c'est l'un des rares endroits où je suis susceptible de pouvoir apporter quelque chose à des personnes vivant partiellement en français.

Cela peut donc revêtir plusieurs aspects, notamment :

- la traduction d'oeuvre vers le français (ce que font les maisons d'édition) pour rendre accessible le patrimoine intellectuel et culturel du monde dans notre langue
- la traduction de données vers le français (pour rendre accessible et donc appréhendable le monde et les informations sur celui-ci)

Actions concrètes (wikipedia...):

Dans mon cas, mon action pour la francophonie est notamment illustrée dans ce blog (ou journel ?). Je tente de rassembler des données, des avis, de faire connaître la diversité du monde francophone en particulier (il y a déjà beaucoup à faire). Je contribue également à wikipedia, en traduisant quelques articles de l'anglais (langue que je maîtrise) vers le français et en mettant en ligne des informations qui ne le sont pas encore.
Certains également traduisent les séries américaines (bon c'est pas légal mais merci quand même, j'en profite bien :)... il y a des milliers de façon de rendre la vie en français plus facile et agréable, ce qui n'empêche pas l'ouverture d'esprit. Dans mon petit cas particulier, je remercie tous ceux qui ont traduit des romans scandinaves parce que sinon je n'aurais pas eu l'occasion de découvrir ces auteurs.
Il y a également d'autres moyens plus directs et voyants, c'est de traquer les infractions à la loi Toubon et de les notifier. (J'ai un calendrier de Randstad : "nice to know you" sous-titré un peu plus petit en français. Si j'avais un peu de temps, je pourrais m'amuser à les embêter en leur notifiant que ce n'est pas légal (il me semble : texte de la loi : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000005616341&dateTexte=vig).)

Le français est une des langues les plus présentes sur le net (le nombre d'articles sur la wikipedia le place en 3e loi derrière l'anglais et un peu derrière l'allemand) - il est intéressant de constater que cette présence est liée à une certaine culture du pays et non pas seulement au succès économique ou à la présence démographique lorsque l'on voit la présence de la langue polonaise devant celle de l'espagnol et de l'Italien -
Le français a la chance d'être la langue d'apprentissage privilégiée dans les pays de langue maternelle anglaise : Angleterre, Irlande (loin devant l'allemand ou l'espagnol), Etats-Unis (depuis peu précédée par l'Espagnol). Elle l'est également dans d'autres pays : Espagne, Italie, Portugal, Roumanie. Son apprentissage est partout en progression ou au pire en stagnation (sauf en Europe) et d'après les rapports du ministère, on assiste à une forte demande.

Repost 0
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 20:05

La perception des choses est importante, et la conscience que l'on a de l'importance du français et de l'anglais est trop décalée de la réalité pour que la situation change. Par cet article un poil subjectif , j'essaie de corriger quelques idées reçues tout en m'amusant, pour faire avancer une prise de conscience.
Bonne lecture...

 

L'anglais comme un virus très contagieux ?

 
Haro sur le tout-anglais...!! Taïo! Je viens de repasser sur le site (très intéressant par ailleurs) de l'université de Laval sur les langues (http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/francophonieacc.htm) et j'ai noté quelque chose qui me chiffonne mais que l'on retrouve également souvent ailleurs.
Il y a cet espèce d'idée qui est aussi présente chez beaucoup en France que l'anglais est toujours là, conquérant, en pleine expansion. Je voulais regarder la situation de la Nouvelle Zélande puis de la Nouvelle Calédonie sur le site dont je parle. L'auteur se sent obligé de mettre un mot sur la présence de l'anglais, indéniable, car l'Australie et beaucoup de petites ïles anglophones se trouvent plus près de la Nouvelle Calédonie que la métropole. Cela donne l'impression que les langues se répandent surtout de façon visuelle, avec des pays colorés sur une carte, tous en rose pour l'anglais, avec un petit bout de bleu au milieu de tout ça pour le français. Déformation de géographe qui contemple trop de cartes, sans doute! Si l'on s'attache aux personnes dans leur quotidien, ces personnes qui parlent français et apprennent l'anglais de la même façon que nous, à l'école, avec les mêmes profs d'anglais (ils sortent de l'IUFM... lol), on ne voit pas bien en quoi l'auteur doit faire une mention spéciale pour l'anglais dans son article sur les langues de Nouvelle-Calédonie. De la même façon, l'anglais se répand en Inde, par rejet de l'Hindi par ceux qui ne le parlent pas. De la façon dont c'est présenté, on a l'impression que l'anglais se propage comme un virus de grippe H1N1. Effectivement d'ailleurs : on a l'impression qu'il est partout mais finalement on n'en parle plus qu'autre chose. Souvent aussi, on peut trouver des petites remarques en Afrique sur le recul du français, sur sa situation précaire, de même au Québec ou au Canada.
La vie quotidienne évolue moins vite que les idées et on n'apprend pas les langues aussi vite qu'on le déclare sur un formulaire. L'impression de prédominance de l'anglais est à mon avis renforcée par la présence assez forte de sa culture : séries télévisées, musique. Pour la littérature, c'est moins flagrant car on trouve facilement des romans venant d'un peu partout, même de petits pays comme l'Estonie par exemple (par contre, vous pouvez chercher une série télévisée estonienne en France...). Il est certain que réaliser une série télévisée revient à beaucoup plus cher que de publier un livre. Les américains ont déjà amorti leurs studios hollywoodiens, j'imagine, ils ont accumulé un savoir faire indéniable. On peut voir également des publicités, les "made in" sur les boîtes de conserve, etc... ce qui sous-entend que vendre à l'international implique d'utiliser une langue que tout le monde comprendrait, l'anglais.

Ce qui m'agace d'autant plus avec ces remarques, c'est que pour le coup on aurait presque l'impression de trahir sa langue et son pays en lisant des livres anglais ou en écoutant de la musique en anglais. Arrêtons la mauvaise consicence. Prennons ce qu'il y a de bon là où c'est, ce n'est pas parce que l'on se ferme sur le monde anglo-saxon que l'on renforce le poids de notre langue. L'impression d'omniprésence de l'anglais n'est pas tant dûe au nombre de locuteurs qui le parlent qu'à son omniprésence dans notre vie quotidienne.

 

L'anglais indispensable dans la vie professionnelle ?


Pour continuer sur l'impression de prédominance de l'anglais : encore une autre idée répandue, c'est que l'on ne peut pas réussir sans connaître l'anglais. Or, qui l'utilise dans sa vie de tous les jours ou dans son travail ? J'avais parlé avec un chef dans la logistique qui ne n'avait pas de contact avec des anglais, qui n'utilisait jamais l'anglais et me disait qu'il aurait dû l'apprendre, que "c'est indispensable" avec un discours un peu comme : "à l'heure actuelle, on ne peut plus réussir sans l'anglais". Apparement, il en aurait eu besoin pour une promotion vers un autre site de logistique. Si celui-ci traite avec l'Angleterre, cela paraît normal, mais sinon l'anglais n'est pas plus utile que l'allemand ou l'italien si l'on doit traiter avec les pays respectifs. 

Quand on me dit : il faut apprendre l'anglais, je réponds : "pour quoi faire ?" Alors on peut me répondre pour le travail, pour s'ouvrir, parce que tout le monde le parle, pour ceci ou cela, mais concrètement, dans la vie de tous les jours ? Sinon, l'arguement est aussi valable pour d'autres langues comme l'allemand, l'italien, le hindi ou le chinois. Cela se saurait. La langue la plus parlée : le mandarin. Ce n'est pas pour ça que tout le monde doit l'apprendre en France. Seuls ceux qui ont besoin de commercer avec la Chine en ont besoin. Le travail ? Plein de postes non-pourvus parce qu'il n'y a pas assez de personnes qualifiées qui parlent l'allemand, ou des langues de l'Est qui ont moins la côte : polonais, roumain, russe par exemple. Tout le monde parle anglais ? Où ça ? Ici ? Si je vais vivre en Angleterre, je vais apprendre l'anglais. Sinon, l'intérêt est limité. Si ce n'était qu'une histoire de prédominance culturelle, le japonais et sa culture auraient aussi leur mot à dire. Quand je vois le rayon manga à côté des BD, il n'y en a pas autant mais quand même ! Sans compter tous les dessins animés de notre enfance, les japo-niaiseries comme on les appelait. Et les pokemon et autres machins à la dragon ball Z ? Seulement, les japonais ont perdu la seconde guerre mondiale et sont des "nains politiques", selon l'expression consacrée, et leur langue est très éloignée de la nôtre, ce qui ne facilite pas l'expansion de son apprentissage en Europe.

Reste la lecture de revues scientifiques anglaises, qui est pour moi un argument recevable si l'on est scientifique (même si c'est la conséquence de rapports de force, voir l'article cité plus bas) ou pour certains ingénieurs qui veulent avoir accès à de la doc en anglais (ou en allemand, italien...), mais ça ne justifie peut-être pas que tout un pays doive apprendre l'anglais quand même. L'importance de l'anglais est grande dans sa fonction institutionnelle : présent à l'ONU, aux JO et dans de nombreuses autres institutions (mais le français aussi d'ailleurs). Il est également la langue officielle (mais pas forcément des populations) de nombreux pays. Mais moi, je crois surtout que c'est la perception de celui qui est le plus fort, qui a les plus grosses Corones, qui influence la politique linguistique et la perception de l'omniprésence de l'anglais. Mon père, (d'autres personnes aussi) qui n'est pas le dernier des idiots, a dit plusieurs fois que si ça continue, si la Chine continue à se développer, "il" faudra apprendre le chinois. Tout le monde ? Mais j'ai ma question toute prête : "pour quoi faire?".
Ce n'est pas l'Angleterre qui fait que l'anglais semble omniprésent. Si les Etats-Unis n'existaient pas, l'anglais ne serait même pas présent dans les institutions européennes. Il n'y aurait que l'allemand et le français ou peut-être que le français (ce qui était le cas de fait au début de la CEE mais la situation a changé progressivement surtout dans les années 90). Le Royaume-Uni n'est plus un pays si important, moins que l'Allemagne et que la France. Par contre, celui qui a les plus grosses (excusez le langage : celui qui a le plus gros pouvoir militaro-économique), on le sait, il est encore de l'autre côté de l'Atlantique. Et comme il faut toujours caresser les puissants dans le sens du poil quand on n'a pas d'idées... Je fais un pronostic : bon, peut-être qu'au niveau institutionnel on est mal barré pour progresser parce qu'on a pas des politiques qui ont une grande conscience de l'importance d'une langue, mais par contre, je peux prédire que la place de l'anglais va cesser de s'étendre car le réajustement économique des Etats-Unis avec l'émergence d'autres puissances (Brésil et Chine notamment) qui vont vouloir démontrer leur puissance, fait que cette perception de l'omniprésence de l'anglais va s'estomper. Peut-être qu'on se remettra à parler français en Europe, et non pas anglais quand on se rendra compte que le seul pays anglophone qui est vraiment dans l'Europe est l'Irlande. (le Royaume-Uni ne veut pas de l'Euro tant qu'ils ne peuvent  en tirer avantage immédiatement) (petite note a posteriori : souvent dans les pays d'Europe du Nord, et on le voit avec la crise d'Avril / Mai 2010, on se pose la question de sortir de l'Euro à partir du moment où cela implique la solidarité car ces pays ne souhaitent pas forcément aider / donner de l'argent à des pays qui n'ont pas la même rigueur économique qu'eux. Ainsi pour l'Allemagne et la Hollande, on a pu voir la question se poser).

Je vous renvoie également vers cet article qui fait suite à une polémique autour de textes de Frédéric Martel, article intéressant qui nous apprend ou nous rappelle que la prédominance de l'anglais n'est pas le fruit d'une évolution inexorable mais de négociations politiques, de guerres économiques, etc...

http://www.francophonie-avenir.com/Index_CD_Frederic_Martel,_un_colonise_mental.htm

Repost 0
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 10:44

Le français est l'une des lingua franca d'Afrique actuellement, c'est-à-dire qu'elle s'affirme comme langue de communication supra-nationale et internationale, en dehors du fait qu'elle peut être la langue de communication et langue véhiculaire à l'intérieur d'un pays (Gabon, Côte d'Ivoire, Cameroun notamment). Cette évolution amène certains pays d'Afrique Australe (anglophone ou lusophone) à s'intéresser au français dans le cadre de la formation de leurs fonctionnaires et en tant que langue d'apprentissage à l'école notamment.

A quand le français lingua franca de l'Afrique subsaharienne ?
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/francophonie-langue-francaise_1040/langue-francaise_3094/promouvoir-francais_11827/les-actions-par-zones-geographiques_11829/afrique_11830/etats-lieux-perspectives-langue-francaise-afrique-australe-namibie-botswana-zimbabwe-zambie_42827.html

Repost 0
28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 18:24
Le français progresse fortement et on l'ignore bien souvent, ce qui justifie notre francopessimisme ; à tel point qu'il est la langue qui progresse le plus vite actuellement (sans être pour autant la première langue parlée, loin de là), mais quand même ; voici la progression des francophones (langue chez soi ou d'usage) :

Année  1989    1998    2005 
Nombre de locuteurs (en millions)  158,8   173,2   183 
Soit une augmentation d'environ 15 % en 16 ans.
 
Pour ceux qui aiment l'extrapolation, on estime qu'en 2050, le nombre de locuteurs francophones oscillera entre les deux chiffres suivants selon la scolarisation; notamment en Afrique, entre 276 millions et 680 millions : (680, ce serait 8% de la population mondiale). Petit ajout postérieur : le rapport publié en 2010 estime le nombre de francophones à 220 millions.
Le plus grand pays francophone serait alors la RDC, et de loin, selon l'article mais d'après moi, le français ne serait encore utilisé en RDC qu'en langue véhiculaire seconde car certaines données laissent penser que quatre langues de RDC vont s'imposer au détriment des autres (lingala et swahii notamment). A suivre.
La variation entre les deux hypothèses dépendra essentiellement du degré de scolarisation et des politiques linguistiques de certains pays africains.
 
 
Autre exemple, j'ai lu récemment dans le Courrier International que les entreprises chinoises se mettaient au français. Pour investir en France ? Non, en Afrique. Décidément, ça bouge en Afrique. On va prendre une bonne leçon de francophonie par les pays francophones d'Afrique. Et moi, l'idée que le français soit partagé par d'autres peuples que nous me plaît bien.
(impossible de retrouver l'article de courrier international mais sinon, vous pouvez consulter :
 
Le français est de plus en plus utilisé également dans des pays entourés de pays francophones : Guinée Bissau, Sao Tomé et Principe. Mais également dans des pays proches d'autres pays francophones : Soudan, Mozambique.
On parle beaucoup de l'omniprésence de l'anglais, mais c'est oublier que le français progresse plus vite en pourcentage en ce qui concerne la langue maternelle et langue d'usage. Je cherche encore des chiffres exacts pour l'anglais ou en tout cas une fourchette. C'est vrai que pour nous, français, on a d'autant plus l'impression que l'anglais progresse que cette progression se fait en Europe au sein des institutions et dans notre système scolaire notamment (généralisation de l'apprentissage de l'anglais en LV1). En Afrique, la situation semble être toute autre.
Bonne lecture.
Repost 0
25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 10:28

 

Vous pouvez tous entendre actuellement cette québecoise chanter son "Comme des enfants" accompagné par son piano... Sympa, non ? Je n'en sais pas tellement plus sur cette chanteuse ni sur son album pour l'instant...

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Marc Bf - dans Musique
commenter cet article