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  • : Le site qui fait le point sur la situation de la francophonie
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  • : Ce site a plusieurs vocations : - faire le point sur la situation du français - donner des informations et des réflexions sur le français - partager des découvertes francophones d'à travers le monde
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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 15:06

Outre la présence francophone bien connue en Louisiane (environ 7% y parlent le français dont environ 5% le pratiquent à la maison), il en existe une beaucoup moins connue dans certains états du nord-est des Etats-Unis : Maine, Vermont, New-Hampshire notamment. Ces francophones sont communément appelés les Francos.

Cette dernière présence est essentiellement le fruit de la migration d'envrion 1 million de québecois en Nouvelle-Angleterre (côte est des Etats-Unis) lors de la fin du XIXe et lors du XXe siècle, à la recherche de travail, notamment dans le textile. Parmi ces "Franco-amércains", beaucoup se sont intégré en adoptant la langue anglaise et en francisant leur nom, sous le pression des anglophones et parfois du Ku Klux Klan (dans le Maine!). Les Mr Welcome aux Etats-Unis sont bien souvent des francophones qui ont traduit leur nom de famille "Bienvenue" en anglais pour passer inaperçu. La présence francophone était moins bien vue à l'époque que maintenant. Aujourd'hui, beaucoup d'Américains redécouvrent leurs racines franco-canadiennes par la généalogie et certains refrancisent même leur nom, paraît-il. ... la suite ici

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 10:52

J'essaie de suivre de près l'évolution (politique surtout, et par ricochet, un peu linguistique) en Belgique, et je vais essayer de démêler un peu tout ce qui se dit.

 

Résultats des élections

Tout d'abord, ce qui se constate, c'est la victoire dans la partie flamande d'un homme qui incarne un désir d'indépendance de la Flandre, Bart de Wever. Avec environ 30% de voix dans la partie flamande, son parti arrive en tête en Flandre. Du côté wallon, c'est le parti socialiste d'Elio di Rupo qui arrive en tête. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que pour faire un gouvernement, il faut une majorité et qu'en Belgique, les partis politiques se déclinent par appartenance linguistique puis (ou avant; comme on veut) en appartenance politique. Pour faire une coalition, c'est donc un peu complexe pour avoir un peu de cohérence, surtout quand il y a des autonomistes, ou régionaliste (ou ce que l'on veut...) d'un côté, dont on ne retrouve pas le pendant de l'autre côté. Car les wallons sont moins enclins à demander l'indépendance car le statut quo linguistique est en leur faveur (c'est mon analyse, que l'on peut retrouver ici).

 

Analyse des résultats

Une fois le contexte rappelé, essayons de répondre à la question titre. Ce qu'il faut bien voir, c'est que Bart de Wever, même s'il représente 30 % des électeurs de Flandre, est loin de représenter la majorité des belges car, la Flandre n'étant pas pourvue d'un gouvernement autonome, ne peut déclarer son indépendance (dans la logique institutionnelle) sans l'accord des francophones, à moins de rassembler quasiment 100 % des flamands derrière lui. ... la suite ici

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 11:23
Dans le courrier international n° 22, un article parle des professeurs africains qui viennent enseigner le français en Louisiane pour la communauté cajun. Malheureusement, cet article n'est pas disponible en ligne sans payer, sauf si on va le chercher à la source, c'est-à-dire sur le site en ligne du Wall Street Journal.
Vous pouvez donc, si vous comprenez l'anglais, lire l'article à l'adresse suivante :
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748703460404575244592628745882.html?KEYWORDS=cajun
Un reportage photo va avec, il est disponible là  :
Cet article est lui-même la version papier d'un reportage disponible à ce lien :
Si vous-même souhaitez enseigner le français en Louisiane, vous pouvez aller sur le site de la CODOFIL vous renseigner, (http://www.codofil.org/) ou regarder des informations de gens qui y sont déjà allé, comme par exemple ce couple :
http://louisianeusa.blogspot.com/search?updated-max=2009-06-17T17%3A59%3A00-07%3A00&max-results=9
Bon surf !
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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:39

D'ici peu, de nombreux traducteurs vers le français vont partir à la retraite. L'Europe a donc lancé une campagne de recrutement que vous pouvez retrouver sur le lien suivant :

 

http://www.youtube.com/watch?v=YrgdukWVaGE

 

Des interprètes pour les "nouvelles" langues de l'Europe

 

Comme vous êtes sur un site d'opinion, je me permets de rajouter la mienne. Quels sont les besoins au niveau européen ? Surtout des personnes qui parlent allemand, mais aussi des personnes qui parlent français en plus de langues des nouveaux membres de l'Union Européenne. Cela montre ce que j'essaie d'expliquer dans ce blog : tous les efforts en Europe (je grossis le trait mais c'est un peu ça) visent à promouvoir l'anglais. C'est très bien de parler une autre langue mais dans quel but ? Ainsi on se retrouve avec une proportion de gens qui parlent anglais supérieure aux besoins : tout le monde parle un peu anglais donc la compétition est sévère, et on se retrouve tout naturellement avec un déficit sur les autres langues. Ce qui explique la pénurie d'interprètes.

Quelqu'un qui parlerait polonais et français ou hongrois et français aura ainsi (et paradoxalement vu ce que l'on pense souvent) plus de chances de trouver un travail dans l'interprétation vu l'offre et la demande. Bien sûr l'anglais permettra toujours d'être professeur d'anglais et sera toujours un atout dans de nombreuses entreprises.

Je m'étonne toujours du décalage entre la demande pour une langue et les besoins : ainsi l'allemand offre sans doute plus de possibilités de travail en Europe que l'anglais proportionnellement (vu que tout le monde apprend l'anglais) et pourtant plus personne ne l'apprend. Il en est ainsi de l'italien, pays pourtant dynamique économiquement et du néerlandais (pays très dynamique).

Ceci dit, on peut estimer qu'une grande partie des élèves n'ont pas une grande idée des besoins réels du marché du travail vu leur jeune âge et que leurs parents suivent les conseils que l'on veut bien leur donner. Il faudrait donc revoir l'argumentaire pour promouvoir un apprentissage plus diversifié des langues en France en offrant une carte scolaire spécialisée par région par exemple (une de mes propositions, à l'image des pôles d'excellence, on pourrait envisager des régions d'excellence) : davantage d'apprentissage du néerlandais dans la région Nord pas de Calais avec une poursuite possible en université, italien en PACA / Rhône-Alpes, le chinois à Paris par exemple, etc... C'est une piste.

 

Pour aller plus loin

 

Pour plus de renseignements sur les postes d'interprète, rendez-vous sur :

http://europa.eu/interpretation/index_fr.htm

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 10:21

Ci-dessous je vais essayer d'établir une petite liste non-exhaustive concernant les endroits où la langue française évolue en nombre de locuteurs ou en situation officielle, où la situation n'est pas figée.

Pour avoir quelques éléments de comparaison, partons de la France : la France est un pays homogène dont la langue est le français. Si de nombreux immigrants viennent en France et peuvent garder leur langue sur une ou deux générations, on ne peut pas dire que cela remet en cause la situation linguistique de la France ; les écoles enseignent en français, la justice délibère en français, la majorité des gens parlent en français. On peut dire que la matrice linguistique est française, c'est-à-dire qu'une dynamique de transmission de la langue française entre les générations est à l'oeuvre, à l'exclusion d'autres langues. On parle souvent de l'anglais, mais c'est un épiphénomène, un phénomène de mode (durable, mais cela reste à la surface), le français reste la matrice même si la langue française s'imprègne de mots anglais plus que de tout autre langue.

 

La situation est très différente dans certains pays.

 

Europe

 

En Europe, le français est présent dans 3 autres pays : la Belgique, la Suisse et le Luxembourg. Il est également présent dans le Val d'Aoste qui est une région italienne historiquement francophone.

... la suite ici

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 19:05

Vous avez sans doute entendu parler dernièrement de l'agitation qui secoue la Belgique à propos de querelles linguistiques. C'est un sujet que j'essaie de suivre de près et je vais donc tenter de vous faire un petit topo de ce que je pense avoir compris, car la situation est toujours plus complexe que ce que l'on en voit.

 

En ce moment, dans l'arrondissement de Bruxelles, (arrondissement de Bruxelles Hal Vilvoorde), les flamands sont en train de se battre pour soit empêcher les francophones de pouvoir s'installer dans des communes flamandes, ou pour que tous les services communaux et commerces soient en néerlandais afin de forcer les francophones à apprendre le néerlandais, bref, ils font tout pour que les francophones ne viennent pas chez eux.

 

Historique

 

Historiquement, la Belgique est un pays de création assez récente, créé en 1830. Il y a toujours eu une minorité francophone, les wallons, mais les pays européens ont tout fait pour que ceux-ci ne rejoignent pas la France, car la France était le pays dominant de l'époque et les autres pays européens craignaient de voir la France s'aggrandir encore.

 

Lors d'un congrès en 1830, la Belgique a été créée un peu comme un état tampon et rassemblait les catholiques tandis que la  Hollande rassemblait les protestants. Sauf que parmi les catholiques, certains parlaient français (en Wallonie), d'autres néerlandais (en Flandre). Au sein d'un même pays coexistaient donc deux "peuples" ou disons deux communautés linguistiques différentes. A l'époque, Bruxelles était une ville en territoire flamand (elle l'est toujours) et les gens y parlaient à majorité néerlandais. Mais une dynamique était à l'oeuvre en faveur du français pour plusieurs raisons je pense.

D'abord le français était la langue des élites, aussi bien wallones que flamandes. Le néerlandais était une langue beaucoup moins prestigieuse, et les élites flamandes l'utilisaient de moins en moins. Ensuite, la région wallone (apparement) était plus prospère que la région flamande. Enfin, le roi des belges était francophone.

 

Ces facteurs contribuaient à faire évoluer la "frontière linguistique". Le flamand a un peu reculé vers le Nord mais c'est surtout à Bruxelles que celui-ci a complètement reculé. Actuellement, on estime grosso modo que seuls 10% des bruxellois ont le néerlandais comme langue maternelle, 80% le français et le reste d'autres langues. Il y a 180 ans, c'était plutôt le contraire.

 

Cette propagation du français a inquiété les flamands lors de la seconde moitié du XXe siècle et cela a abouti à ce que soit établi une frontière linguistique qui se veut intangible. Le pays a été en quelque sorte divisé en sphères linguistiques ; une zone néerlandophone (la Flandre), une zone fracophone (la Wallonie) et une zone bilingue (Bruxelles) située à l'intérieur de la Flandre (d'où les problèmes actuels, voir plus bas). Il existe aussi une petite enclave germanophone à l'est.

 

Le problème de Bruxelles

 

Cela a donc arrêté la propation du français sauf à un endroit : Bruxelles. Le problème actuel (pour les flamands) est ce que les flamands appellent "la tâche d'huile" : les flamands ont peur que l'influence de Bruxelles répande le français autour de Bruxelles, au-dela des frontières linguistiques tracées dans les années 1960. Et c'est un peu ce qu'il se passe à cause de la périurbanisation ; de nombreux bruxellois francophones s'installent ou souhaitent s'installer dans la périphérie de Bruxelles, dans des communes de la zone linguistique flamande et certaines de ces communes sont des zones de facilité, c'est-à-dire que dans leur statut, elles peuvent donner le droit au francophone à certains avantages tel que recevoir des documents administratifs dans leur langue.

 

Certaines communes de la périphérie bruxelloises sont donc devenues à majorité francophone mais on assiste à des scènes irréelles : les francophones ne peuvent pas obtenir de documents en français ou le maire francophone d'une commune de la partie flamande doit s'exprimer en néerlandais à des francophones. Bref, les francophones voudraient pouvoir utiliser la langue qu'ils veulent sauf que les flamands font valoir que d'après les frontières de 1960, la vie doit se faire en néerlandais.

 

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ce n'est pas seulement une histoire d'hostilité linguistique (on veut vous empêcher d'utiliser le français) mais les conséquences d'une crainte que les néerlandais pressentent : s'ils ne font rien, l'arrondissement autour de Bruxelles va devenir francophone car c'est l'évolution naturelle. Certains partis et personnalités flamands font donc tout pour légiférer et empêcher la vie en français dans ces communes car la légifération est leur dernier recours (ce n'est pas eux qui le disent, c'est une analyse qui n'engage que moi).

D'autres veulent faire sauter la Belgique avant que le français ne se répande davantage autour de Bruxelles ainsi ils pensent pouvoir davantage protéger leur langue. Il est clair que si cette analyse est exacte, les francophones, dans un rapport de force, n'ont rien à craindre du statut quo car le rapport de force, sans intervention politique, évolue en leur faveur autour de Bruxelles. C'est la crainte des néerlandophones de voir que beaucoup de néerlandophones apprennent le français mais que peu de francophones apprennent le néerlandais (d'autant plus que tous les francophones qui viennet en Belgique ne sont pas belges, il y a des français : il suffit de voir que Lille est à la frontière avec la Flandre). Bref, on voit bien qu'il y a une dynamique naturelle déséquilibrée en faveur du français et c'est justement à cause de leur conscience de cette situation que des néerlandais veulent agir au plus vite : sécession de la Flandre ou bien légifération draconienne pour empêcher l'usage du français au maximum.

 

Conclusion

 

C'est évidemment une situation très complexe et sensible et qui peut sembler quelque part injuste pour les néerlandophones. Evidemment, en tant que français, je suis toujours content de voir que le français est adopté par plus de gens, c'est toujours "flatteur" quelque part, et vu de l'extérieur, on aurait envie de dire : mais laissez les gens parler la langue qu'ils veulent. Le problème pour les néerlandophones, c'est que cette logique a jusqu'à maintenant toujours favorisé le français. Il revient donc à tous ces gens de trouver une sortie de crise : divorce à l'amiable (dans quelles conditions ?), compromis linguistique, nouvelle frontière linguistique (je n'y crois pas, les néerlandophones ne voudront pas acter la présence des francophones autour de Bruxelles) ou autre. Souhaitons-leur sincèrement bon courage.

 

Pour continuer à s'informer :

http://www.francesoir.fr/en/node/46421 (article du 5 mai 2010) (exploration sur place de la situation)

http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/21/01003-20090121ARTFIG00479-la-france-doit-elle-annexer-la-wallonie-.php (article du 27 janvier 2009) (sur un possible rattachement à la France)

 

Vous pouvez également retrouver mon article plus récent sur le même sujet en cliquant ici.

Pour avoir un éclairage historique, je vous renvoie vers cet article : http://www.aquadesign.be/actu/article-11889.php

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 17:45

Le figaro publie un article sur la future création d'une version en français de la célèbre chaîne du Moyen-Orient ; je me devais de relayer cette information.

 

A découvrir sur :

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/03/bientot-al-jazeera-en-francais.html

http://www.lexpressiondz.com/chron/2010-03-28/3/3161.html

 

D'autres informations en date du 3 Juin : 

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/06/une-radio-en-francais-au-qatar.html

 

Pour signer une pétition réclamant Al Djazeera en français :

http://www.lapetition.be/en-ligne/al-jazeera-en-francais-3694.html

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 16:00

Voici ci-dessous le discours de Mr Nicolas Sarkozy au Palais de l'Elysée le Samedi 20 Mars 2010 :

http://www.francophonie.org/IMG/pdf/10-03-20JourneeinternationaledelaFrancophonie.pdf


Ce discours n'a pas été assez relayé à mon goût, aussi je me permets de faire quelques remarques synthétiques (puisqu'aucun journaliste ne le fera !), de façon non exhausitve :

- le discours de Nicolas Sarkozy est un discours qui peint une francophonie décomplexée. Ceci est permis par le fait qu'il n'oppose pas anglophonie et francophonie, que la force de l'un n'est pas la force de l'autre et qu'un état des lieux chiffré permet de se rendre compte que le français n'a pas à rougir de sa force.

- Nicolas Sarkozy, que je soupçonne d'avoir lu mon blog (je plaisante, bien sûr, mais quand même !), souligne ce que je me tue à dire : nous, en France, sommes les derniers au courant de notre force, et c'est peut-être pourquoi nous ne la défendons pas :


"Nous vivons, au fond -en préparant cette réunion, je me faisais cette remarque- nous vivons un étrange paradoxe. Aujourd’hui, un pays membre de l’ONU sur 3 est membre ou observateur de l’OIF. Il y a 200 millions de Francophones qui s’expriment dans notre langue sur tous les continents, et contrairement à ce que j’entends dire, ce nombre ne cesse de s’accroître. Il y a 900.000 professeurs de français qui enseignent chaque année notre langue commune, dans le monde à plus de 50 millions d’élèves. Et si la faiblesse de la Francophonie, c’était qu’elle est la seule à ignorer sa force ? Une espèce de complexe tout à fait hors de situation, hors des réalités, qui fait qu’on est toujours prêts à s’excuser, alors que c’est un succès."

 

... la suite ici

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 11:47
Voici une petite discussion que j'ai eue avec l'auteur du très bon blog http://muturzikin.over-blog.com/ :
je vous la retranscris ici pour que vous puissiez me donner vos commentaires.

Notre discussion a tourné autour d'un article qu'il a publié sur la situation ambivalente du français : proie de l'anglais mais tout aussi prédateur face à d'autres langues minoritaires. J'ai tenu à apporter des précisions (le français n'est pas une langue en voie d'extinction (par l'anglais), je réagis au quart de tour quand on me dit ça, je suis prévisible ), plus de nombreuses autres choses. Cet article est disponible à l'adresse suivante :

http://muturzikin.over-blog.com/article-le-paradoxe-linguistique-fran-ais--44041805.html

Et notre échange est disponible ici.

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 10:44

Le français est l'une des lingua franca d'Afrique actuellement, c'est-à-dire qu'elle s'affirme comme langue de communication supra-nationale et internationale, en dehors du fait qu'elle peut être la langue de communication et langue véhiculaire à l'intérieur d'un pays (Gabon, Côte d'Ivoire, Cameroun notamment). Cette évolution amène certains pays d'Afrique Australe (anglophone ou lusophone) à s'intéresser au français dans le cadre de la formation de leurs fonctionnaires et en tant que langue d'apprentissage à l'école notamment.

A quand le français lingua franca de l'Afrique subsaharienne ?
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/francophonie-langue-francaise_1040/langue-francaise_3094/promouvoir-francais_11827/les-actions-par-zones-geographiques_11829/afrique_11830/etats-lieux-perspectives-langue-francaise-afrique-australe-namibie-botswana-zimbabwe-zambie_42827.html

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