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  • : Ce site a plusieurs vocations : - faire le point sur la situation du français - donner des informations et des réflexions sur le français - partager des découvertes francophones d'à travers le monde
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 13:30

J'avais déjà parlé dans un précédent article du nombre croissant de Chinois qui apprennent le français pour pouvoir commercer avec l'Afrique. Ce que cela soulignait, c'est que cela donnait une occasion supplémentaire d'utiliser utilement le français à la fois pour les Chinois et de nombreux Africains, que le français servait comme langue d'interaction, comme langue internationale.

J'ai pu récemment lire un article sur le site américain de yahoo qui parle de ces chinois qui apprennent le français pour émigrer au Québec. Cet article explique que de nombreux Chinois des classes moyennes supérieures sont tentés d'émigrer vers des pays avec une meilleure qualité de vie comme le Canada. Le Québec est une des portes d'entrée de ce pays, et les immigrants y sont tenus d'avoir certaines aptitudes en français, ce qui explique que de nombreux chinois s'y mettent. A tel point qu'à Pékin, l'Alliance Française doit refuser des candidats faute de place dans les salles de classe. L'article rajoute qu'il "y a une demande croissante d'émigration vers les pays de langue française" et que le nombre d'heures de français dans le secteur privé a bondi de 14% en une seule année. Les raisons de la volonté de départ de ces Chinois est le désir d'une vie meilleure, d'une bonne éducation et d'un bon cadre de vie pour leurs enfants, la Chine étant apparement assez polluée.

Cette information souligne que lorsque lon met des conditions, cela ne décourage pas forcément les futurs immigrants mais les incite à faire un effort pour s'adapter (et pourquoi pas s'intégrer!) dans le pays de leur choix, et que cette exigence québecoise contribue quelque peu à renforcer l'importance du français.

Information à retrouver pour ceux qui lisent l'anglais en cliquant ici.

 

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Published by Marc Beaufrère - dans Données sur la francophonie
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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:54

Voici une chronique très synthétique d'Eric Zemmour sur les enjeux de l'apprentissage de l'anglais :

 

 

Cette vidéo est pour moi l'occasion de revenir sur une vieille polémique bien hypocrite : les français sont nuls en langues étrangères. Cette conclusion un peu hâtive découle les trois quarts du temps de l'étude européenne PISA que l'on cite en argument pour justifier le propos. ...la suite ici

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Published by Marc Beaufrère - dans Réflexions sur le français
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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 11:15

Saluons une initiative de l'espace culturel Senghor à Verson, à 10 km à l'ouest de Caen (en prenant vers le Mont-Saint-Michel). En effet, cette année, c'est la Francophonie en Nouvelle-Calédonie et en Océanie qui y est mise à l'honneur. Dès aujourd'hui, retrouvez des expositions et conférences pendant tout le mois de mars.
A découvrir notamment :

lundi 5 mars : présentation du contexte géographique et culturel, ainsi que des auteurs francophones d'Océanie

vendredi 9 mars : vernissage en présence d'artistes néo-calédoniens : Fany Edwin et Adilio Pouacoudou à 18h30.

samedi 10 mars : présence des deux artistes toute la journée. Atelier conte, tressage et danse à partir de 5 ans...

etc...

Voilà une cocasion de découvrir une francophonie méconnue par chez nous (les normands!).

 

Retrouvez le programme sur :

http://bibliotheque.ville-verson.fr/files_opac/images/FLY_Espace_Senghor.pdf

et sur le site de la bibliothèque :

http://bibliotheque.ville-verson.fr/page/mars-2012-les-rencontres-francophones-invitent-la-nouvelle-caledonie?teaser

 

Anecdote :

Pourquoi un espace culturel Senghor à Verson, dans le Calvados ? Petit détail que j'ai appris dans mes années d'université, Mr Léopold Senghor a passé les dernières années de sa vie dans cette petite ville de Normandie, auprès de sa femme. Il avait d'ailleurs ses habitudes dans une librairie de la rue Ecuyère à Caen, comme me l'avait confié son libraire il y a quelques années.

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Published by Marc Beaufrère - dans Lieux de francophonie
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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 17:57

Vous êtes un francophone convaincu mais damn it, c'est toujours un mot english qui vous vient. Cependant, vous avez pris vos résolutions, cette fois-ci, vous allez faire un effort pour utiliser le mot français approprié, celui qui décrit au mieux son objet plutôt qu'un vague mot anglais. Et oui, il faut parfois réapprendre à parler français, un peu comme lorsque l'on utilise des gros mots à tout bout de champ et que l'on arrive pas à s'arrêter malgré le fait que l'on verse 50 centimes à chaque fois que l'on en dit un dans la boîte à gros mots.

Il faut bien en être conscient, changer les mots anglais que l'on utilise au quotidien est un effort pour briser des réflexes, ça ne paraît donc pas naturel au début. Il faut donc bien cibler les mots que l'on veut remplacer. Se dire : à partir de maintenant, j'arrête de dire "cool" ou "in" pour décrire tout et n'importe quoi, je fais un effort de réflexion pour trouver le mot qui décrit véritablement ce que je pense et / ou ce que j'observe. Ce n'est pas tellement le besoin de trouver le mot équivalent, mais le plaisir de trouver le mot précis pour décrire ce qui m'entoure. Je me force parfois à dire courriel (pas systématiquement, mais quand j'y pense) et déjà deux trois fois j'ai remarqué des personnes de mon âge qui utilisaient ce mot. Comme quoi... ... la suite ici

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Published by Marc Beaufrère - dans Francophonie - mode d'emploi
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 20:25

Qui ne connaît pas "Le Sud" de Nino Ferrer ? Etonnament, ce titre nostalgique est l'un de ceux que l'on associe le plus à Nino Ferrer alors que le reste de sa discographie connue le range plutôt dans la classe des chanteurs légers et rigolos : "Oh! Hé! Hein! Bon!", "Mirza" "Les Cornichons", des chansons aux refrains entêtants, que les enfants réprennent avec délice. Faire découvrir le français avec Nino Ferrer est une vraie partie de plaisir : jeux de mots, jeux sur les sons (Mao et Moa), chansons rigolotes...

 

D'après ce que l'on peut lire sur lui, Nino Ferrer avait une vocation plus "sérieuse" mais ce sont surtout ses titres légers qui ont fait son succès et lui ont permis de vivre de sa musique.

 

 

En 2005, un album de reprise a été réalisé en hommage à Nino Ferrer par un certain nombre d'artistes, l'album, c'est  On dirait Nino. Pour ceux qui connaissent les originaux, c'est un vrai régal d'entendre Arno faire une reprise déjantée de "Mirza" sur fond de guitares électriques, de découvrir la version décalée de J.P. Nataf de "Oh! Hé! Hein! Bon!" 

 

 

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Published by Marc Beaufrère - dans Musique
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 20:23

Qu'est-ce que la variété ?

 

La variété, comme son nom le laisserait penser, semble être un immense fourre-tout. Pourtant, en France, la variété est un genre à part entière. Si l'on devait la définir, on pourrait dire que la variété se caractérise par la personnalité d'un chanteur ou d'une chanteuse, souvent une longue carrière, et des textes légers. La variété est parfois décriée pour sa légèreté et son côté généraliste, mais cela va avec sa principale marque : s'adresser à toute la famille. Si les textes peuvent être profonds, ils restent néanmoins légers et peuvent par conséquent être écoutés par des enfants. La variété a aussi ceci de spécial, c'est que ce n'est pas une musique "de niche", ce n'est pas une musique exclusive. Si les chansons de Bernard Lavilliers sont teintées de Reggae, ce n'est qu'une couche superficielle et la personnalité du chanteur l'emporte sur le style de musique. La variété se veut donc rassembleuse là où un style de musique comme le reggae, le métal, la techno s'adressent à des types de personne, à ce qu'on appelle souvent des "tribus", qui ont des codes et se considèrent comme "à part". La plus grande caractérisitique de la variété, à mon avis, c'est que c'est une musique qui s'efface derrière son auteur. On ne dira pas "c'est de la folk ceci ou cela" ou "c'est de la chanson à texte", on dira : "C'est du Renaud", "C'est du Alain Souchon".

Pour trouver des équivalents à l'étranger, on pourrait penser à la folk ou la pop (je simplifie) des Etats-Unis, et au Brésil, à la MPB (Musique Populaire Brésilienne), aux musiques italiennes des années 80 à la Umberto Tozzi et Toto Cutugno.

 

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Published by Marc Beaufrère - dans Musique
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 18:09

 

Voici un petit sujet à méditer. Considérez l'utilisation du concept « sous vide d'air » dans les phrases suivantes. Différence si l'on lit :

 

  1. Emballage airless.

  2. Emballage airless (sous vide d'air).

  3. Emballage sous vide d'air (ou « airless »)

  4. Emballage « airless » (mot anglais signifiant « sous vide d'air »).

  5. Emballage sous vide d'air (vous pouvez rencontrer « airless », mot anglais).

  6. Emballage sous vide d'air (les anglophones disent « airless »)

  7. Emballage sous vide d'air (les anglophones disent « airless », de « air » : air et « -less » : sans)

  8. Emballage sous vide d'air.

 

Je les ai classées dans un ordre « croissant ». Je trouve que selon les phrases, l'implicite n'est pas du tout le même. Dans la phrase 1), on présuppose que le lecteur sait ce que veut dire « airless », et que l'on n'a pas besoin de lui expliquer que cela vient de l'anglais et comment le sens est porté. Ou pour ceux qui ne parlerait pas anglais, on présuppose qu'ils devraient le parler. ...la suite ici

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Published by Marc Beaufrère - dans Réflexions sur le français
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:52

Dalida


Immense artiste de par son répertoire et son succès, je ne suis malheureusement pas assez sensible à sa musique pour pouvoir vous en parler comme il se devrait. Née en 1933 au Caire en Egypte, Dalida fait partie de ces personnes dont la famille européenne s'était installé sur la rive sud de la Méditerranée. A l'époque, l'ensemble des pays de la rive sud de la méditerranée était sous administration européenne et les villes du Maghreb, de Lybie et d'Egypte étaient cosmopolites : juifs, espagnols, italiens, français, phénomène que l'on retrouvait aussi dans les villes de la rive nord de la Méditerranée (Marseille...). Dalida était donc la fille d'une de ces familles d'italiens qui s'étaient installés au Caire, son père était un très bon violoniste. Elle fut miss Egypte 1954, "monta" à Paris faire carrière (Paris étant le centre culturel du monde à l'époque) dans le cinéma, puis finalement dans la chanson. Sa vie artistique fut ponctuée d'immenses succès, dont je préfère très nettement les premiers, qui respiraient la vitalité et la bonne humeur ; cependant, sa vie sentimentale fut tragique, un nombre impressionnant d'hommes autour d'elle (compagnons, amis) se suicidant à tel point qu'elle se demandait si elle ne portait pas malheur aux hommes qui l'approchaient. Elle mit fin à ses jours en 1987 en laissant un message qui disait : "la vie m'est insupportable, pardonnez moi".

Voici donc un des succès des débuts de sa carrière, Come Prima :


 

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Published by Marc Beaufrère - dans Musique
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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 10:04

Si vous habitez dans de grandes villes, vous aurez peut-être remarqué qu'il existe maintenant des "drives". Un drive (prononcez "draïv") est un entrepôt dans lequel on peut retirer les courses que l'on a faites en ligne. Les grandes enseignes de distribution ont chacune leur "drive" ; le domaine de la mercatique étant un domaine éminemment anglais jusqu'à présent, il ne faut pas être surpris du mot anglais drive. Voici les différents noms que vous pourrez découvrir : Leclerc drive, Carrefour drive, Casino drive et... attention... CoursesU.com ! On peut féliciter les magasins U pour cet effort linguistique qui montre qu'il tient à s'adresser à ses clients... dans leur langue ! Je note avec satisfaction que les CoursesU sont les plus nombreux des "drives" (ce qui veut simplement dire conduire / conduite).

Quel mot proposeriez-vous pour décrire ce concept ? Moi, j'ai proposé Servicourse (suite à la proposition d'un autre internaute) sinon j'aimais bien Dépôt-Course... à vous d'aller voir sur le wiki de la langue française, vous pouvez participer !

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Published by Marc Beaufrère - dans Réflexions sur le français
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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 17:35

François Busnel présente La Grande Librairie sur France 5, une émission dans laquelle il présente des livres qui font l'actualité littéraire, ou en tout cas une certaine actualité littéraire. J'aimais bien regarder avant mais j'ai l'impression que c'est un peu toujours la même chose, les mêmes invités (ou le même genre d'invités). Ce qui m'agace au plus haut point, c'est la diversité de la nationalité de ses invités. Ils sont français ou américains (à la rigueur anglais). Un espagnol ou un italien tous les ans pour la diversité (j'exagère un peu). Régulièrement il fait une émission "hors les murs" : François Busnel en Nouvelle Angleterre (Maine, Vermont, Etat de New-York...), François Busnel rencontre Paul Auster (à New-York), François Busnel rencontre Philip Roth (ou un de ses copains) chez lui dans le Maine, François Busnel rencontre Salman Rushdie à New York (attention l'exotisme !)... Ce soir, je viens de voir le titre d'une émission avec François Busnel sur programme-TV.net : "Les carnets de route de François Busnel", en dessous je lis : "en route vers...", ah mince il faut cliquer pour voir la fin du titre de l'émission, attention suspens... : "En route vers l'Ouest". L'ouest ? Non, l'Ouest avec un grand O, car il n'y en a qu'un, l'Ouest américain. Et oui, évènement, François Busnel va partir de la côte Est (New Jersey) pour se diriger le Minnesota.

On est donc encore invités à s'intéresser à la littérature américaine (même si on en a marre), encore et toujours, seule grande littérature. C'est le problème des gens qui ont été formés de telle ou telle façon, ils transmettent les schémas qu'ils ont appris. Alors... laissez la place à d'autres présentateurs qui nous feront découvrir des auteurs russes, chinois, espagnols, turcs... qui ne feront pas dans la pale copie des livres ricains (Il doit bien y avoir d'autres auteurs que Camilla Lackberg quand même !). Bon, évidemment, ça le met en valeur d'aller aux Etats-Unis vu qu'il parle plutôt bien anglais, et qu'il maîtrise ses classiques, connaît personnellement les auteurs, mais du coup il s'installe dans ses habitudes et n'invite quasiment que des auteurs qui parlent anglais ou français (les langues qu'il maîtrise), ce qui empêche de découvrir tous les auteurs qui ne maîtrisent pas ces langues. La limite n'est à mon avis pas le fait qu'il n'y a pas d'autres auteurs ou littératures que la française ou l'anglaise mais le fait qu'on ne puisse pas parler à des auteurs qui ne maîtrisent pas ces langues. Dommage. Ce problème peut facilement être résolu avec l'aide de traducteurs, même si au niveau de l'émission, cela pourrait perdre en fluidité, mais avec le différé, on peut facilement sous-titrer les propos de l'invité et couper le moment pendant lequel l'interprète traduit qui constitue un moment mort pour le téléspectateur.

Je suis d'autant plus sensible à cela que ma femme reçoit le magazine "Lire" dont le directeur de rédaction n'est autre que François Busnel. Je feuillète le magazine qui est très intéressant, on trouve des auteurs d'un peu partout mais de la même façon, régulièrement il y a un numéro spécial Etats-Unis. Encorfe une fois, je n'ai rien contre cela, c'est très bien, et c'est très bien fait mais il n'y a jamais de numéro spécial sur la littérature d'un autre pays. On a donc à la fois dans son émission et dans son magazine un panorama assez complet de ce qui se passe dans la scène littéraire américaine, mais pour peu qu'il laisse la place à d'autres chroniqueurs qui maîtrisent d'autres langues et d'autres littératures et l'on pourrait découvrir d'autres cultures.

La littérature américaine ne fait référence que parce que les chroniqueurs littéraires ne nous présentent rien d'autre. Ils ne font que perpétuer la tradition littéraire dont ils ont hérité et dans laquelle ils sont compétents. François Busnel connaît apparement sur le bout de doigts ses Faulkner, Steinbeck, Roth, Morrison et compagnie, il est très compétent en cela. Mais il serait bon qu'il laisse aussi la place à des personnes aussi (ou à peu près autant) compétentes et instruites que lui mais sur d'autres traditions littéraires. Si notre voyagiste ne nous propose qu'un voyage, cela ne veut pas dire que les autres destinations ne valent rien mais sans doute plutôt qu'il a son réseau déjà installé dans le pays cible. Mais cela n'empêche pas d'ouvrir de nouvelles destinations ! Osons l'aventure !

Ceux qui sont compétents en physique nucléaire diront toujours que c'est la meilleure physique mais ceux qui sont compétents en physique quantique diront la même chose. Ce n'est pas ceci ou cela qui est le mieux mais ce que l'on connaît le mieux qui le paraît. Encore une fois, osons le changement ! Ouvrez des succursales vers la Russie, l'Iran, l'Egypte, la Colombie, l'Italie, le Japon, que sais-je !

Autre image : c'est comme pour l'approvisionnement en pétrole ou en énergie, si l'on ne diversifie pas ses sources, on est vite pied et poing lié avec notre partenaire qui lui a le choix et peut nous dicter sa loi. Quitte à être dépendant, soyons-le à plusieurs sources afin de ne jamais être déçu.

Loin de moi l'idée de dénigrer ce que François Busnel fait, car il le fait très bien, mais il me paraîtrait intéressant qu'il partage son fauteuil avec d'autres présentateurs ou chroniqueurs qui maîtrisent d'autres langues afin de découvrir par d'autres prismes les différentes littératures du monde.

Simple coup de gueule en passant...

 

Rajout 27 février 2012 :

Aurais-je été entendu ? Voici que ma femme vient de recevoir un numéro du magazine Lire spécial Japon ! Souhaitons que cela continue !

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Published by Marc Beaufrère - dans Livres
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