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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 17:06

 

 

 

SIGNEZ ICI LA PETITION CONTRE L'ANGLICISATION

DE L'ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE

 

 

 

 

Résumé de la pétition :

 

Un nouveau projet de loi dite loi ESR veut étendre les possibilités d'enseigner en anglais en France en dehors des cours de langue ou des filières de langue. Il s'agirait d'établir des cursus entièrement en anglais en France pour concurrencer les universités anglophones. Autrement dit, on essaierait de faire mieux que Cambridge, Harvard et Oxford, mais on rajoute une charge de travail : apprendre l'anglais en plus du contenu des cours. Ces cursus donneront donc un handicap aux francophones par rapport aux anglophones qui auront plus de temps pour travailler les contenus. En plus, il ne faut pas se faire d'illusion, ce seront ceux qui n'auront pas eu des universités anglaises qui viendront ici, donc les moins bons, pareil pour les profs.

 

SIGNEZ ICI, en bas de cette page. Voici ce que dit la loi (je cite la pétition)

 

Le code de l’éducation précise, aujourd’hui, en son article L. 121-3 que « la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères, ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers ».
L’article 2 du projet de loi ESR doit ajouter à cet extrait : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».

 

Pour reprendre l'argumentaire de la pétition, vu que la France est contributrice nette du budget européen, on paie pour se mettre à l'anglais.

 

Commentaire

 

On touche le fond, même nos dirigeants n'ont plus aucune fierté et ne défendent plus le français ! Enfin, on pourrait se demander plutôt : où sont les responsables politiques qui défendent les intérêts de notre pays ? C'est plutôt ça la vraie question.

 

J'ai encore entendu ce matin que la nouvelle réforme de l'éducation prévoit l'apprentissage d'une langue vivante (comprenez l'anglais) dès le CP. Lire en complément : "au détriment du français", voir mon étude à ce sujet. Après on va se plaindre de la baisse du niveau des Français en lecture et écriture (en français donc). Autrement dit, PS et UMP vont dans la même direction. C'est vraiment écoeurant.

 

Au fond, qu'est-ce que l'on a ? Une élite anglophile parisienne qui étend l'usage de l'anglais petit à petit dans la société française et la grande majorité des Français qui n'a pas son mot à dire. D'abord anglais obligatoire pour tous au Collège (Allègre l'a juste mis en loi, mais c'était déjà fait), puis introduction en primaire puis début d'apprentissage de plus en plus précoce (Copé parlait de la maternelle, là ça va être le CP). Tout ça en 30 ans. Les Français n'ont plus aucune exigence envers eux-mêmes et les autres alors qu'ils sont des gros contributeurs de l'Europe, au contraire des Britanniques. Les Allemands sont encore pire que nous, ils paient plus et s'anglicisent plus. On aura tout vu. Si l'Allemagne et la France se bougeaient pour défendre leurs intérêts...

 

L'enseignement des langues en France est une aberration totale car personne ne réfléchit à son usage. On répète comme une incantation magique : il faut parler anglais, il faut parler anglais. Berlusconi en Italie parlait des 3 I : internet, entrepeunariat, anglais (Internet, Imprenditoria, Inglese). Parler anglais pour quoi faire ? Pour les informaticiens (mais on pourrait faire un vaste programme de traduction ou de création de logiciels, de langages informatiques, ça coûterait peut-être moins cher que de former tout un pays à l'anglais), pour les entrepreneurs (mais la meilleure langue est celle du client, il n'y a pas que l'anglais). En vérité, il suffirait de faire faire un an d'étude à l'étranger à ceux qui veulent utiliser l'anglais dans la vie de tous les jours (séjours type échange ERASMUS) et de laisser les autres tranquilles : l'apprentissage au collège-lycée suffit pour ce dont on en a besoin dans la vie de tous les jours. Une amie qui a travaillé à l'hôtel Royal à Deauville maîtrise le Russe et l'Espagnol en plus du français. On lui a dit qu'il serait bien qu'elle apprenne l'anglais. Quand elle a entendu ses supérieurs parler en anglais, elle s'est rendu compte qu'avec ce qu'elle avait appris au collège-lycée, celà lui suffisait.

 

De plus, le nombre d'heures ne remplace pas la motivation. Les scientifiques sont souvent médiocres en langues parce que ça ne les intéresse pas plus que ça. Idem pour les bac pro ou techno qui représentent presque la moitié des bacheliers. On les ennuie avec l'anglais et c'est normal, ça ne leur servira à pas grand chose et ils le savent bien. Par contre, certaines personnes en L ont déjà un très bon niveau au bac parce qu'elles ont travaillé leur anglais en collège-primaire et que ça les intéressait. J'ai pu le constater lorsque j'étais tuteur pour les premières années de DEUG d'anglais (maintenant Licence 1) : ceux qui étaient bien motivés avaient déjà un niveau bac +2 / +3, les connaissances historiques et littéraires en moins, pour d'autres, le parcours serait plus long !

 

Par contre, on pourrait travailler à se rapprocher des pays membres de la francophonie, c'est un champ d'investissement énorme et il n'y a pas besoin d'apprendre la langue. Mais nos politiques semblent ne plus avoir beaucoup de cap...

 

Voir aussi un entretien donné par (entre autres) Mme Claire Goyer au Figaro : http://www.langue-francaise.org/Bruxelles/Bruxelles_entree.php

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Published by Marc Beaufrère
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commentaires

Torsade de Pointes 23/03/2013 23:00


Bonsoir,


 


La montée en puissance de l’anglais dans les universités
françaises (et ailleurs en Europe) ne peut être dissociée d’un autre phénomène paneuropéen : la privatisation de l’enseignement supérieur. La connaissance est une marchandise qu’il s’agit de
vendre au plus grand nombre de clients possible, clients solvables de préférence, prêts à payer de fortes sommes, et venant de tous pays. Dans une telle perspective mercantile, l’anglais peut
apparaître plus efficace aux yeux des protagonistes de ce type de négoce. C’est évidemment un très mauvais calcul.


 


Autre phénomène indissociable : l’européanisation. La belle et grande Union européenne n’en fait plus mystère désormais: l’Europe sera anglophone ou ne sera pas. L’Europe pousse à
l’anglais de manière dorénavant outrancière. Il serait temps enfin d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

Marc Beaufrère 03/04/2013 17:05



Vous avez malheureusement raison. Le phénomène de privatisation de l'enseignement supérieur est dans l'air du temps, sans doute est-ce une des facettes de ce que l'on appelle le triomphe de
l'ultralibéralisme qui prend plusieurs aspects : culture de masse, anglicisation présentée comme inéluctable, financiarisation d'à peu près tout, délitement des formes de socialisation
traditionnelles (religion, syndicalisme, grandes causes). Je pense qu'il y a toujours eu des forces contradictoires qui ont agi dans l'histoire : celle de l'uniformisation par besoin de
rationalisation (moins de couts si tout le monde utilise la même chose) et celles de l'épanouissement par le "local" : c'est la montée en puissance des terroirs, des revendications régionales, de
l'adaptation à son milieu et à son entourage.


Pour faire un parallèle avec quelque chose que j'ai entendu récemment : on parle de simplification des normes actuellement et on parle notamment des normes anti-sismiques. Si on fait des maisons
avec des normes antisismiques partout, les maisons anti-sismiques reviennent à moins cher que si on les fabrique à une petite échelle, mais restent néanmoins plus chers qu'une maison normale et
dont plus cher pour ceux qui n'en ont pas besoin. C'est le même dilemne avec l'anglicisation : pour ceux qui parlent déjà anglais, cela donne accès à davantage de connaissances, d'opportunités
(comme les brevets déposés par les français en anglais : les anglophones peuvent tirer profit de ces brevets ; pour les francophones, c'est une contrainte supplémentaire et cela donne plus de
notoriété à leurs auteurs. Les Japonais publient d'abord en japonais puis en anglais au bout de trois ans je crois).


Au final, l'anglicisation de l'université n'est pas du tout réfléchie : elle s'appuie sur de grands principes "à l'heure de la mondialisation, il faut parler anglais", mais si on se pose la
question du pourquoi, à quel coût pour la France, et pour quel bénéfice pour les français, le résultat est négatif. J'ai déjà dévéloppé ces arguments à de nombreuses reprises, arguments que je
reprends pour la plupart à Yves Montenay.


Pour l'Europe, je crois que c'est une chance politique et historique majeure, mais une catastrophe linguistique sans précédent avec son alignement sur le libéralisme et l'anglais. Si seulement
les autres peuples d'Europe pouvaient ouvrir les yeux : ainsi l'Espagne et l'Italie qui regardaient toujours vers la France pour sa culture, regarde vers l'Angleterre et les Etats-Unis pour
l'économie, et au final s'effondrent économiquement (nous aussi d'ailleurs).


Si on peut à la rigueur rester dans l'Europe, il me semble qu'il faut arrêter de courir après des gens qui ne nous aiment pas (l'Angleterre). A force de regarder ce qu'ils pensent et disent (ils
font la messe économique), on en oublie nos intérêts et même notre tradition économique : nous n'étudions même plus nos économistes écrivaient justement Yves Montenay ; on a renoncé à penser par
et pour nous-même. On se compare tellement à eux, ils sont tellement devenus nos référents, que nos chanteurs doivent chanter en anglais, nos étudiants doivent étudier en anglais, que nos
politiques sont incapables de penser autrement que par rapport à ce modèle. Il me semble pourtant que l'on devrait se détourner un peu de l'Europe et regarder du coté de la Méditerranée et de
l'Afrique, de la Russie et de l'Amérique du Sud par exemple, et arrêter de regarder ce qui se passe aux Etats-Unis ou en Angleterre.



Naleur 19/03/2013 22:39


Merci pour votre relai de cette pétition, c'est une initiative assez rare venant d'un parti politique pour y évoquer l'attention.

Pour suivre le fil des commentaires, j'en profite pour vous faire partager une découverte musicale, elle aussi étrangère mais francophone: le groupe états-unien de musique cadienne Feufollet:
 (écoutable en intégralité seulement sur Deezer :( )
http://www.deezer.com/fr/album/1289210

Je l'ai découvert grâce à Radio Louisiane, malgré qu'elle soit difficilement audible. Je dois dire que la culture cadienne m'a surpris par sa qualité musicale, je vous invite à découvrir cette
culture si vous ne vous en êtes pas encore intéressé.

Marc Beaufrère 03/04/2013 16:37



Merci pour cette découverte inattendue, je suis sous le charme de la voix de cette chanteuse, vous avez des choix de qualité. La première, "Au fond du lac", est très accrocheuse, elle est
également visible sur Youtube. Apparement, ils ont gagné des prix de musique cajun aux Etats-Unis, c'est quelque chose que je ne connaissais pas de trop à part pour Zachary Richard. Ils
gagneraient à être plus connus, j'essaierai de faire quelque chose sur eux si j'ai un moment.



Salubas 12/03/2013 18:06


Ils sont  Allemands, c'est un jeune groupe de musique (électronique on peut dire), ils s'appellent Pupkulies und Rebecca et ne dédaignent pas chanter en français. Leur dernier album contient
plusieurs chansons dans notre langue. "Fou de toi" est un titre que j'apprécie particulièrement. Vous pouvez les voir et les entendre à cette adresse :


http://www.youtube.com/watch?v=AzZx51W5Eio


J'ai pensé que c'était une belle manière d'illustrer votre échange. OUI, il y a une envie de français.


Je pourrais vous en citer d'autres. Ce groupe n'est pas un cas isolé.


Marc, pour ma participation au forum... ma foi, je vais y songer.


Merci encore d'avoir relayé cette pétition.

Marc Beaufrère 13/03/2013 10:27



Il y a un superbe numéro de GéoHistoire disponible en ce moment dans les kiosques (numéro de février-mars) sur la France et l'Allemagne de 800 à 2013 : je me rends compte à quel point on
méconnait l'Allemagne (dans nos programmes d'histoire). Il y a un superbe entretien avec un réalisateur (Volker Schlöndorff) que je ne connaissais pas et qui explique son arrivée en France dans
les années d'après-guerre alors qu'il était jeune, et ses impressions sur les différences entre la France et l'Allemagne. J'ai aussi découvert l'importance des Huguenots pour l'Allemagne, je ne
pensais pas qu'ils avaient joué un rôle aussi important : 6000 huguenots sont arrivés à Berlin pour fuir la révocation de l'Edit de Nantes, Berlin comptait 12000 habitants ! D'où une certaine
proximité France Allemagne. J'en redemande !


Si vous voulez témoigner sur l'Allemand, langue que vous semblez connaître, ou sur le français en Allemagne sur le forum, n'hésitez pas : c'est ouvert à tous, notamment aux promoteurs et amateurs
de notre belle langue !


Au fait, très bien le groupe Pupkulies que je ne connaissais pas, la chanteuse a une voix charmante, l'ambiance est très sympa. J'ai bien aimé aussi "Ici" que j'ai découvert en à-côté. Ca me fait
un peu penser à Pink Martini mais en électro (électro-pop?).



Varlet 12/03/2013 12:43


Allons -nous vers une hollandisation de la France et de l'Europe?


Quand je parle de "hollandisation " , je fais référence aux Pays-Bas , pas à notre président actuel ...


J'ai pris connaissance de ce projet de loi hier sur le site de TV5 monde et j'en ai été aussi profondémént marqué. Je voulais d'ailleurs référencer la pétition sur votre site annexe ,
Lavoixfrancophone,  avant de lire votre article.


Je vais depuis plusieurs années aux Pays-Bas (Hollande) et ce qui me frappe le plus dans ce pays , tout au moins à Amsterdam , c'est le degré d'américanisation élevé de ce pays. A Amsterdam , on
peut dire que l'anglais est à égalité avec le néerlandais. Beaucoup de panneaux sont dans la langue de Shakespeare, la plupart des gens parlent un très haut niveau d'anglais , comme une langue
maternelle. Les chaînes diffusées dans les bars ou les restaurants sont anglophones et on voit même HBO , une chaîne cablée américaine faire de la publicité. Le maire d'Amsetrdam vante , dans un
prospectus destiné aux touritses, le fait que sa ville est celle d'Europe (en dehors des pays anglophones bien sûr) où l'on parle le plus couramment anglais. J'ai aussi lu récemment qu'entre 60
et 70 % des Néerlandais considéraient avoir un très bon niveau d'anglais , proche de celui d'une langue maternelle! Apparemment , les habitants de ce pays semblent bien l'accepter (!)mais
j'imagine avec angoisse que c'est peut-être le modèle que nos dirigeants européens ont en tête. Si la construction de l'Europe doit aboutir à cela, alors je hais l'Europe!


Je crois qu'il ne faut pas se voiler la face: les dirigeants européens se considèrent comme des subalternes des Etats-Unis et ils n'envisagent l'avenir de l'Europe que par l'intermédiaire de ce
pays . On peut parler d'esprit de colonisés à ce stade. Sûrement , pensent-ils que l'intégration de l'Europe à l'Amérique viendra compenser la nouvelle puissance chinoise?Mais les Américains , en
position de force, ne considèreront jamais les Européens comme leurs égaux , c'est d'ailleurs une des caractéristiques du colonianisme.


Pour finir sur une note plus optimiste: l'annéee dernière , à ma grande surprise, j'ai rencontré à plusieurs reprises des Néerlandais , parfois très jeunes ,  qui voulaient absolument me
répondre en français, même dans les petits commerces! L'attrait de français reste fort donc , ne les décevons pas!

Marc Beaufrère 12/03/2013 17:35



Hé oui, ce que vous dîtes me conforte dans ce que je pense : le fossé entre les peuples et leurs élites. D'ailleurs, n'est-il pas surprenant que tous les candidats qui se réclament du patriotisme
ou de la nation aient été taxés de fasciste, nationaliste (avec la connotation "pas bien"!) ou de réac. Je cite : De Gaulle, Marchais, Chevènement, Le Pen (père et fille), Dupont-Aignan, De
Villiers. Je ne dis pas que je voterais pour tous ceux-là s'ils se présentaient (mais certains oui) mais ce qu'il faut souligner, c'est que ceux qui défendent la France, le peuple, sa culture et
ses intérêts sont dénigrés. Partant de l'observation que l'on ne peut pas se dénigrer soi-même à moins d'y être conditionné ou contraint, j'en conclue que nos élites sont colonisées ainsi qu'une
partie du peuple, qui a peur d'être bête en votant Marchais ("les électeurs communistes sont des alcooliques") ou fascistes en votant Dupont Aignant ou Le Pen. Pour moi, c'est une technique de
culpabilisation des peuples qui les empêche de défendre leurs intérêts, et d'où vient cette culpabilisation ? Je laisse à chacun le soin de trouver sa réponse. Je me rappelle lorsque j'étais à
l'université ou en salle des profs pendant mon bref séjour à l'EN, il y avait certaines opinions qu'il ne fallait pas avoir et je crois que tout le monde a déjà vécu cela. Au fond, je crois que
ceux qui stigmatisent s'empêchent d'avoir certaines opinions eux-mêmes par culpabilité, d'où leur hargne d'ailleurs.


Concernant votre rencontre avec des Néerlandais qui insistaient pour parler français avec vous : cela montre sans doute que le projet d'anglicisation n'a pas forcément été choisi par le peuple.
Je suis cependant (agréablement) surpris que ce soit des jeunes qui aient eu cette réaction. A voir si c'est un phénomène anecdotique ou courant. Cela m'était arrivé en Allemagne également : en
m'y arrêtant (hôtel puis station essence), j'avais essayé mon peu d'Allemand (je me refusais à passer par l'anglais) et j'ai été deux fois surpris puisqu'à chaque fois ils m'ont proposé de parler
en français, détectant mon origine. Peut-être pour me remercier pour mes efforts ? En France, une cliente américaine insiste pour me parler français (je suis quasi bilingue anglais) tandis qu'une
autre irlandaise qui vit ici depuis plus de dix ans est bien contente de pouvoir parler anglais avec moi : elle a un mal de c*** à parler français. Mais je trouve normal de lui faciliter la vie
puisque j'en suis capable, d'autant plus qu'elle ne l'exige pas.



Salubas 11/03/2013 21:14


Merci à vous de parler de cette pétition qui j'espère récoltera de très nombreuses signatures.


 


Pour que vive, se développe et rayonne la langue française.


Contre l'hégémonie anglo-américaine.


Longue vie à ce blogue dont je suis un fidèle.


Salubas


 


 

Marc Beaufrère 12/03/2013 17:16



Merci de vos encouragements qui sont toujours les bienvenus !


Oui, cette pétition a déjà récolté plus de signatures qu'une autre que j'avais signée. C'est bon signe ! Peut-être que de pétition en pétition, la communauté va grandir !


N'hésitez pas à faire un tour sur le site http://www.lavoixfrancophone.org/forum/ si vous voulez contribuer ou même vous tenir au courant : on y tient une revue de presse et il y a un forum pour
discuter, chose que ce site lefrancaisenpartage ne permet pas.


Salutations francophones